Tout d’abord, permettez-moi de me présenter. Je suis un vieux monsieur et à mon âge ni l’ambition ni la reconnaissance ont encore d’intérêt…

par Michel Deville

Et à l’aune de mes besoins et de mes moyens il en est de même. Ce que je propose est tiré de la Nature qui appartient à tout le monde et n’est ni brevetable, ni rémunérateur, donc sans intérêt pour l’industrie pharmaceutique et les affairistes. Rassurez-vous je ne suis pas un gauchiste révolté contre le système établi mais un écologiste avant l’heure. Depuis presque cinquante ans je suis passionné par cette démarche visionnaire qui est maintenant évidente et reconnue par le public et de nombreux acteurs de la santé.

Ma passion m’a poussé à étudier, comprendre, écrire, diffuser, enseigner, élaborer et promouvoir ce que la Nature a toujours fait et réussi: s’adapter en innovant face aux mutations.

Ceci est particulièrement vrai chez les spécialistes de l’immunité, pour l’instant si démunis face à une mutation virale nouvelle qu’Ils doivent se contenter de traitements «palliatifs» en évaluer la pertinence en attendant mieux. Les suggestions dont je vous fait part dans le document ci-joint pourraient vous intéresser?

Vous y trouverez aussi pourquoi il nous a été impossible de faire valoir notre point de vue par des essais cliniques randomisés, mais les résultats, les chiffres évoqués et la longue période d’application sont réels et sincères. Je souhaite que les acteurs de la lutte contre les infections virales aient l’opportunité d’enrichir leur arsenal thérapeutique par une expérience sans risque puisqu’en presque cinquante ans et des dizaines de milliers de traitements nous n’avons eu aucun cas d’effets secondaires (à part quelques nausées passagères ), quelques rares échecs mais surtout d’innombrables résultats positifs. Et ce, sans autre publicité, que le bouche à oreille.

Mon seul souhait c’est que les bienfaits que la Nature met à notre disposition soient reconnus et appliqués. Je reste à votre entière disposition.

Bien à Vous

Que savons-nous actuellement du corona virus

  • Des généralités déjà connues concernant de nombreux virus
  • Leur nécessité d’investir une cellule pour vivre et se reproduire
  • Leur mutation pour se prémunir contre l’efficacité de médicaments ou de réactions d’auto-défense de la nature
  • Les différentes solutions qu’ils élaborent pour pénétrer la cellule cible

Ce que nous ne savons pas pour l’instant

  • La porte d’entrée et les clés spécifiques pour investir la cellule
  • Le vaccin et les médicaments qui pourraient le combattre spécifiquement
  • Etc

Sanitairement qu’elle est la situation aujourd’hui

(chiffres du 25 mai 2020 susceptibles d’évoluer)

  • Personnes testées: 367’037
  • Testés positives: 30’725 soit 8,4 %
  • Décès: 1’641 soit 0,019 % de la population ou 5,3% des testés positif

Ce qui signifie que, comme pour la grippe saisonnière, 

94,7% des testés positifs s’en sortent “très bien” ou “du mieux possible”

«Très bien» pour ceux qui sont porteurs du virus sans symptômes et «du mieux possible» pour ceux qui en ont subi la corona virus et qui en ont guéri. Malheureusement pour 5,3% testés positif (ou 0,019% de la population, nombres pas encore définitifs) l’issue a été fatale. Le point commun de ces 5,3% de malades décédés est la faiblesse d’énergie générale due à l’âge, aux maladies ou les deux cumulés.

La justesse de la notion du terrain

Vu l’absence de traitement curatif actuelle on peut déduire que, dans 94,7% des cas L’IMMUNITÉ A FAIT SON TRAVAIl, soit par elle-même, soit aidée pour l’instant, par des soins palliatifs (aide respiratoire, et tâtonnements avec les moyens du bord) Ce qui signifie que L’IMMUNITÉ sait quoi faire et qu’elle en a les moyens. Il est donc logique et intelligent, devant le vide thérapeutique actuel, de chercher à comprendre comment elle y arrive et découvrir comment le virus réussit à faire son nid. L’immunité, comme un sportif, a besoin de s’exercer pour ne pas s’atrophier. Et, à l’époque actuelle, c’est ce qu’il lui arrive par excès d’aseptisation et d’antibiothérapie tout azimut. Il serait utile de comparer et de comprendre pourquoi le continent africain semble, pour l’instant, avec des moyens peu comparables à ceux des pays industrialisés, s’en sortir avec moins de dégât. Il s’agit maintenant et avant tout d’aider l’immunité à «se remuscler» naturellement:

C’est justement ce que savent faire depuis des millénaires les médecines traditionnelles

L’alternative

Voyant le monde officiel de la santé si démunis devant l’épidémie covid-19, les médecines alternatives sont un atout majeur de prévention, voire de traitement, par leur capacité à renforcer le terrain en attendant l’arrivée hypothétique d’un antiviral ou d’un vaccin. À ce propos espérons que, si antiviral ou vaccin il y a, leur évaluations d’autorisation de mise sur le marché ne soient pas bâclées pour cause “d’urgence”…
Le vaccin de la grippe saisonnière, d’année en année, rate trop souvent sa cible, dépassé par les imprévisibles mutations des virus. Les autorités sanitaires devraient favoriser des thérapies préventives naturelles et sans effets secondaires qui ont fait leur preuve surtout pour les personnes en état de faiblesse, cause principale de mortalité.

Les huiles essentielles et les oligoéléments, «boosters» naturels de l’immunité

Pour survivre tous les êtres dépendent de nombreuses fonctions : digestion, assimilation, élimination, régénération, immunité, reproduction, etc… Toutes ces fonctions globales dépendent, pour être efficaces, d’une chaîne de très nombreuses réactions. Au niveau des métabolismes de la cellule, ces réactions catalytiques dépendent de différentes molécules (enzymes, vitamines) qui nécessitent l’action d’autres éléments et surtout d’atomes, comme les oligoéléments ionisés qui, via leurs électrons libres, catalysent, c’est à dire, «transmettent» l’énergie nécessaire à l’ensemble de nos fonctions.

Les médecines alternatives qui cherchent prioritairement à traiter le terrain, renforcent notre énergie à l’aide de ces catalyseurs. Suite à une baisse d’énergie globale, la première fonction qui montre des signes d’affaiblissement est certainement l’immunité. Les adeptes de ces médecines connaissent très bien l’usage des catalyseurs et autres substances naturelles nécessaires à cet effet : les vitamines, les oligo-éléments et certaines molécules phytosanitaires, comme les huiles essentielles.

Les «progrès» de l’Homme, ces deux derniers siècles ont, certes, donné quelques avancées importantes en ce qui concerne notre confort et notre santé, mais ont surtout engendré de nombreux dégâts. Trop souvent le progrès consiste, hélas, à réparer les dégâts d’un progrès précédant. C’est le cas de la chimie dans tous les domaines: l’industrie, l’alimentation, l’agriculture, la pharmacie, sont le plus grand responsables de bloquage de l’activité fonctionnelle des catalyseurs. Il est donc biologique, c’est à dire logique pour la vie, de relancer ces fonctions bloquées par l’usage d’éléments qui sont par nature à la base de ces fonctions. Donc, capables de rétablir l’homéostasie générale. Faute d’autres moyens, autant le faire avec les agents qui sont les moteurs de l’action naturelle. Nous agissons ainsi dans le sens de la nature si malmenée actuellement. Rappelons que la nature a eu, a et aura toujours le dernier mot. L’Homme disparaitra avant elle ou avec elle… s’il n’est pas trop tard.

Il y a près de cinquante ans que le soussigné à créé un cocktail d’oligo-éléments, d’huiles essentielles et de propolis dans le but de stimuler l’énergie par un complément de ces catalyseurs biologiques.

Il y a plus de trente ans, il a élaboré la composition d’huiles essentielles suivante:

Depuis plus de trente ans, très, très rares sont ceux(sur des dizaines de milliers) qui, ayant opté pour cette composition, ont subi une grippe quelle qu’elle soit. Alors, devant le vide thérapeutique et l’absence d’effet secondaire…

Le temps reste le seul juge dans de nombreux domaines dont celui de la santé.

Nous savons à travers les découvertes archéologiques, les traditions orales ou les anciens écrits que, depuis toujours, l’homme utilise les huiles essentielles dans de nombreux domaines, dont le plus important, celui de la santé.

Les médecines chinoise, aryuvédique, tibétaine, aborigène, égyptienne, grecque, romaine, amérindienne, du moyen-âge jusqu’à nos jours témoignent de la pertinence et des bienfaits de ce que la Nature a créé, en particulier pour l’immunité: les huiles essentielles.

À nos yeux, ces témoignages millénaires s’appuyant depuis si longtemps sur des milliards de cas ont bien plus de poids que les tests « scientifiques » préconisés par le lobby pharmaceutique et exigés par les autorités sanitaires. Ces tests obligatoires pour l’enregistrement des médicaments n’empêchent pas qu’un grand nombre d’entre eux soient retirés du marché pour cause d’effets secondaires apparus a posteriori ou d’un soudain manque d’efficacité coïncidant, comme par hasard, avec la mise sur la marché d’un nouveau médicament «plus performant» (surtout pécuniairement)

1) Les aromatologues Pierre Francome et Daniel Pénoël, docteurs en médecine, qui ont publié un livre exhaustif «L’aromathérapie exactement» relatant leurs propres expériences et citant celles d’autres scientifiques. Démontrant particulièrement les multiples actions bactéricides, viricides et stimulatrices d’énergies immunitaire renforçant le terrain: les huiles essentielles.

2) Les travaux du Professeur en biologie de Blasi avec lequel nous avons collaboré pour démontrer l’action bactéricide des HE.

Dans tous les cas, l’action bactéricide des huiles essentielles est supérieure à celle des antibiotiques. De plus, elle stimule l’énergie nécessaire à l’immunité contrairement aux antibiotiques qui l’abaissent. Cette stimulation explique à elle seule, ses résultats dans les infections virales.

Expériences faites, MM Francome et Pénoël écrivent: «Les réponses classiques à ces infections étant très limitées, les huiles essentielles constituent une véritable manne pour traiter les troubles d’origine virale allant des plus banals aux plus redoutables.  Les virus sont, en général, très sensibles aux molécules aromatiques, et certaines pathologies virales graves sont susceptibles d’être nettement améliorées grâce à elles. Fait du plus haut intérêt, mis en lumière lors de recherches fondamentales et d’expérimentations cliniques, les cellules saines des patients soumis aux traitements aromatiques semblent pouvoir acquérir une résistance particulière vis à vis de la pénétration virale.»

Notre avis sur les «preuves scientifiques»

De tous temps, la Nature a permis et réalisé l’évolution de la vie sur terre. C’est la «nécessité vitale» cette résilience qui, pour perdurer, permet et réalise à l’épreuve du temps, l’évolution et l’adaptation indispensables à sa survie. C’est elle, en premier lieu, qui a conscience des anomalies et des dysfonctionnements physiques ou/et fonctionnels, et qui cherche ensuite à les éliminer en créant ces adaptations successives, ces solutions positives nécessaires à long terme à son continuum. Dès le départ, les motivations de l’homme, cet apprenti-sorcier, dans sa recherche d’un «mieux», d’un «meilleur», sont différentes, obéissent à d’autres critères, ne tendent pas vers le même but ou le même idéal que celui de la Nature. Le premier est motivé principalement par le profit et le pouvoir qui en découle; la seconde par la nécessité de perdurer dans le «temps qui lui est nécessaire ». Le premier, par nombrilisme, égocentrisme, égoïsme agit aveuglement dans une précipitation potentiellement dangereuse. La nature, dans sa sagesse et avec la conscience de la nécessité a un besoin vital de temps, de patience et de réflexions.

En symbiose avec la nature, l’art des médecines traditionnelles est basé sur des observations fines, séculaires et cumulées à travers les siècles, des causes des maladies et de leurs effets pernicieux sur la santé. En les comparant avec les états de bien-être, elles élaborent, sur la durée, leurs méthodes et leurs moyens thérapeutiques. C’est ce qu’on appelle L’EMPIRISME qui signifie «basé sur l’expérience» et non, comme interprété par les ignares, comme «farfelu».

Le psychologue genevois Jean Piaget, en s’intéressant, dans le cadre de son centre d’épistémologie génétique, à la manière dont les bébés acquièrent une compréhension du monde a fait le même constat. Nos tout-petits opèrent d’une manière très proche de la démarche empirique. Leurs parents observent que vers l’âge de 15-18 mois, tous les bébés s’engagent dans un curieux rituel répétitif en laissant tomber un objet au sol. Si les parents ramassent l’objet et le redonnent au nourrisson, celui-ci recommence encore et encore d’une manière déterminée comme pour jouer. Pour Piaget, le petit humain se livre en fait à une «expérience scientifique» sans le savoir, il vérifie un grand nombre de fois si le résultat est toujours le même. Si l’objet devait parfois tomber, et parfois s’élever vers le plafond, la conclusion serait différente que dans le cas où le résultat reste toujours le même. C’est ainsi, par la reproduction du résultat, que l’enfant acquiert une compréhension empirique de la loi universelle de la gravitation.

C’est un mode d’observation, de compréhension et de décision qui existe depuis les premiers âges de l’Homme. Et, encore avant, chez les animaux par instinct ils savaient l’usage thérapeutique de certaines plantes et autres éléments qu’offre la nature (eau, boues, chaleur, froid, courant d’air, exposition au soleil, etc). En voici un exemple spectaculaire et toujours valable aujourd’hui:

Abeilles et propolis

Depuis que les abeilles existent, elles ont toujours élaboré de la propolis sur toute la terre, sous tous les climats, à diverses altitudes, en l’extrayant de plantes différentes dont elles disposaient localement, donc de composition très différentes dans ces conditions et, miraculeusement, toutes les propolis de tous les coins du monde ont les mêmes vertus, dont celle de protéger la ruche contre les infectons microbiennes. Les abeilles n’ont jamais suivi des cours de biologie et de pharmacologie à l’université. Elles ne sont pas «scientifiques», mais elles savent, elles savent la nature des choses. Elles élaborent, sans connaissance scientifique, cette propolis et ses centaines de molécules. Elles les savent, même sans comprendre. Comment? Certainement comme décrit ci-dessus, comme les gamins lorsqu’ils découvrent la gravitation, Ils ne connaissent pas son nom, mais ils la savent, empiriquement.

Abeilles & Propolis Les médecines alternatives sont plus qu’une alternative Par Michel Deville
Abeilles & Propolis

On reproche aux médecines alternatives de manquer de démonstrations scientifiques. Mais si on avait consacré à la démonstration de leurs valeurs que le centième des sommes attribuées aux travaux de l’industrie pharmaceutique pour valider ses brevets rémunérateurs, ces valeurs ne seraient plus à démontrer. Des démonstrations scientifiques valables, Il en existe bien sûr en matière de médicaments. Mais combien et lesquelles? À cause de l’opacité observée dans cette industrie, pouvons nous être sûrs qu’elles soient scientifiques et sincères?

Combien de médicaments retirés du marché, alors qu’ils y avaient débarqué auréolés d’efficacités mirifiques, d’absence ou d’infimes contre-indications? Couverts par l’aura de pontes de la médecine et de chercheurs «scientifiques»?

Les problèmes de la diffusion de ces compositions

Impossible pour les sociétés diffusant les principes actifs de la médecine traditionnelle de s’attaquer à la chasse gardée du lobby pharmaceutique, surtout dans le traitement des états infectieux. Et ce, bien que les huiles essentielles soient tout autant efficaces que l’antibiothérapie, mais sans son risque de résistance très effrayant actuellement (Voir : «Vivre sans infection» ISBN 3-940362-08-5). Si cette industrie dénigre systématiquement, directement ou par ses relais, les médecines alternatives, c’est que la nature n’est pas brevetable, donc non rémunératrice. Les brevets ne concernent que les protocoles de fabrication. Elle est certes capable de synthétiser quelques molécules naturelles (ex. les vitamines), mais les huiles essentielles sont des combinaisons de si nombreuses molécules agissant en synergie, qu’il est difficile, voire impossible de les réaliser synthétiquement. En cumulant les huiles essentielles dans une même préparation telle que celle citée ci-dessus, on en décuple les difficultés de synthétisation, tout en augmentant par là-même, les indications, le spectre d’actions de chaque huile s’ajoutant les uns aux autres.

Autres achoppements à leur reconnaissance: les autorités sanitaires Swissmedic et l’OFSP

Alors qu’il est admis, particulièrement depuis l’initiative de 2009 qui a permis d’inscrire dans la constitution le droit d’existence des médecines alternatives et leur droit à disposer des médicaments qu’elle préconise sur la base de leurs indications et applications traditionnelles, onze ans après on est loin du compte. 

Obstacle principal: les experts de Swissmedic n’ont reçu aucune formation spécifique dans ce domaine. Leur ignorance est aggravée par leur prétention à se considérer à la même hauteur que les pratiquants formés à ces différentes méthodes. Ces auto-proclamés “experts” ne cherchent qu’à appliquer les modèles d’efficacité et de sécurité de l’industrie pharmaceutique qui n’ont rien à voir avec ceux des médecines alternatives.

Ils décident que telle thérapie peut avoir droit d’existence, d’autres pas. Que tel médicament peut être enregistré et mis sur le marché, d’autres pas. Sur quels critères? Ceux que leur fantaisie ou leurs propres convictions leur suggèrent.

Premier exemple: critère géographique?!? 

Les préparations phytothérapeutiques du canton d’Apenzell : Immédiatement agrées. Et pourquoi pas celle de l’arrière-arrière grand-mère du directeur de Swissmedic pendant qu’on y est? Quid des médecines chinoise, aryuvédique, japonaise, européenne. Amérindienne, etc

Deuxième exemple: le traitement la grippe.

Un laboratoire homéopathique était le seul à posséder une «trésor» unique:  une souche de la grippe espagnole datant de 1918. L’usage de cette souche a été bloquée par Swissmedic en 2010 pour cause de manque de traçabilité alors qu’elle avait été utilisée sans dommage depuis 1930. Pour deux raisons ceci parait contradictoire:

Swissmedic a toujours dénigré les nombreuses dilutions successives de l’homéopathie sous prétexte qu’il n’est pas possible de retrouver trace de matière. Pour eux c’est de l’eau claire sans activité, donc inutile. Comment peut-elle alors redouter un danger de quelque chose d’inexistant? 

Lors de l’élaboration des ordonnances d’applications il est question de la libération des préparations des médecines alternatives anciennes de 30 ans et plus. Reconnaissant ainsi leur utilité, le bienfondé et la sécurité de leur usage à l’épreuve du temps. Ce délai de trente ans n’est toujours pas appliqué.

Swissmedic n’a jamais eu de considération pour les médecines alternatives mais a été obligée de les «tolérer» depuis que la conseillère fédérale Ruth Dreifuss a libéré cinq de ces thérapies, dont l’homéopathie, libération entérinée par l’acceptation de l’initiative citée ci-dessus.

On peut dire que Swissmedic a enterré les médecines alternatives en oubliant qu’elles sont des graines… d’avenir.

Qu’il y ait pour ces médecines des contrôles d’enseignement et de formation, cela va de soi, mais par des formateurs reconnus et agréés. Et pour les connaissances de la symptomatologie des maladies, les spécialistes allopathes ou de formation équivalente sont admis. Pour la compréhension et l’interprétation de la notion du terrain à travers leurs symptômes énergétiques organiques et psychiques et les choix thérapeutiques qui y répondent, seuls les spécialistes formés aux médecines alternatives rentrent en ligne de compte. Les uns et les autres, s’ils en manifestent l’intérêt, peuvent collaborer.

Pour la mise sur le marché des médicament des médecines alternatives, il est clair qu’il faille s’assurer de leur qualité, de leurs risques. Swissmedic peut le faire mais avec un supervision des spécialistes des médecines alternatives. Par contre pour l’évaluation des indications, Swissmedic est totalement hors jeu. Car ses critères sont basés sur les essais cliniques randomisés rarement sincères, à la merci de l’industrie, avec un recul et une universalité qui n’ont rien à voir avec ceux des médecines traditionnelles millénaires.

Michel Deville
Mai 2020

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2 comentarios de “Les médecines alternatives sont plus qu’une alternative

  1. blank
    Elizabete B. dice:

    Bonjour Michel Deville,
    Vous avez raison. J’ai 54 ans, un grand vécu et mon propre discernement de ce qui est bon ou pas pour moi. Mon approche de la santé est spirituel et écologique. Les traitements naturelles sont simples, efficaces, accessibles et respectent l’environement. Je suis libre et je fait de mon mieux pour garder et soigner mon temple sacré (corps) de façon digne et douce.

    Merci pour votre article, très juste.
    Merci pour votre travail.
    Merci pour votre existence.

    Cordialement,
    Elizabete B.

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