En chiffre…

Trouver des chiffres précis est mission impossible. 
En Suisse (OFSP) comme en France ou partout ailleurs, les chiffres et les critères varient à l’infini : nombre de cas ou de consultations par semaine ou pour l’année pour 100’000 habitants, nombre de décès dus à la grippe par saison ou pour l’année par rapport à toute la population ou par rapport au nombre de cas déclarés.

par Michel Deville

En recoupant plusieurs sources et en extrapolant on peut se faire une idée des différentes importances de :

1. La grippe standard ou saisonnière

En Suisse, les cas de grippe variant, par année, de 111’000 à 331’000 et les décès qui lui sont attribués de 400 à 1500, on peut donc estimer le nombre de ceux-ci entre 0,36 à 0,45%.

En France, en 2018 les cas de grippe s’élevaient à 1’800’000 et les décès qui lui sont attribués à 17’900 soit à 1%.

 

2. Le corona virus chinois

Tout d’abord il faut mettre en évidence la gabegie due à un mélange de panique et de manipulation de masse, ainsi :
    
En Chine au 13 février 2020 les chiffres se montent (d’après les chinois) à 60’000 cas et les décès à 1’258 soit 2.09%.
 
Le lendemain le 15 février, suite à « l’adoption d’une nouvelle méthode de comptabilisation » ces chiffres passent à 63851 cas et les décès à 1’380 soit 2.16%

À la même date pour le reste de la planète : 472 cas et seulement deux décès (âgées de plus 80 ans) soit 0,45%.
 
Les différences de résultat peuvent s’expliquer par la grosse différence de la prise en charge de l’épidémie.
En Chine d’abord :
La réalité et l’importance du problème ont été niées : exemple du médecin donneur d’alerte interdit de parole puis, hélas, décédé, provoquant une mise en place retardée de mesures urgentes et nécessaires.
On peut qualifier de « légères » les mesures prises qui servent avant tout la propagande du régime : exemple vu au journal télévisé du 12 février. Dans une salle d’au moins 2’000 m2 des dizaines de malades alités côte à côte à un mètre de distance sans cloison entre eux. Pour le confinement on fait mieux.
 
Les images provenant de l’ensemble des autres pays de la planète et les mesures drastiques prises pour les rares cas de voyageurs tombés malades à leur retour de Chine montre clairement l’efficacité de la voie à suivre.

Conclusions :

La grippe due au corona virus que nous subissons actuellement n’est pas, chez nous, plus mortifère que la grippe saisonnière. Seuls les chiffres de la population chinoise (1’441’000’000) additionnés à ceux de l’épidémie telle qu’elle est (mal) traitée dans ce pays nous font dire : « La grippe la « belle » affaire »

À propos de « belle affaire »

 
En ce qui concerne la grippe, toutes les grippes, il y a longtemps que nous aurions quelque chose à dire sur les traitements que l’on s’entête à appliquer et ceux que la nature nous propose avec un succès jamais démenti depuis la nuit des temps.
 
Des aborigènes d’Australie, aux médecines chinoises, tibétaines et ayurvédiques, des Egyptiens, des grecs aux romains et jusqu’à nos jours, les états infectieux ont toujours été combattus grâce au vertus de certaines huiles essentielles.
 
Plus récemment, j’ai connu le Dr De Blasi, professeur universitaire de biologie qui, passionné par les huiles essentielles, a confirmé in vitro les résultats de ces pratiques millénaires avec l’association des huiles essentielles de :

Pour ses expériences il a ensemencé des boîtes de Petri de différents agents pathogènes, y compris certains réputés résistants à tous les antibiotiques. 
Puis il a déposé au centre de la boîte un mélange de cette formule.
Une large auréole s’est formée autour de ce mélange d’huiles essentielles démontrant l’impossibilité pour ces agents infectieux à survivre en présence de celles-ci.
Il poursuivit son expérimentation en agissant de même avec chaque huile essentielle de cette formule pour déterminer l’importance de l’efficacité de chacune contre ces mêmes agents infectieux. Certaines auréoles présentaient un diamètre plus important que d’autres selon l’huile et selon l’agent, ce qui prouve que la formule est efficace et polyvalente.

Depuis des années je ne connais aucun cas de grippe chez ceux qui ont privilégié cette approche. Par contre il y a plus de quarante ans que j’ai tiré avec d’autres pionniers la sonnette d’alarme sur les conséquences de l’usage inconsidéré des antibiotiques (cf. Vivre sans infections, Edition C.R.A.O, ISBN N° 3-940362-08-5).

Alors, le corona virus n’est ni plus ni moins dangereux que toutes autres grippes et tout autant à portée d’un traitement efficace comme l’est cette association d’huiles essentielles.

Il est urgent d’oublier cette hystérie source d’erreur dans les priorités de réactions. Exemple : les centaines de passagers confinés sur leur bateau de croisière qui se sont au fil des jours contaminés les uns les autres et qui représentent la très grande majorité des cas du « reste de la planète » évoqués ci-dessus, ou l’hystérie des adeptes de la fermeture des frontières suite aux cas détectés en Italie. À les écouter, il faudrait éviter de manger des pâtes ou du salami, et ne plus regarder la télévision italienne pour éviter la contamination. 

Michel Deville

La Grippe La « Belle » Affaire

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